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Une heure pour sauver une vie, ça vaut le coup.

Chaque année, 3 millions de dons de sang sont recueillis dans les 153 sites fixes et les 40 000 collectes mobiles organisées sur tout le territoire. Chaque étape du parcours est strictement contrôlée, afin de garantir la sécurité du donneur et celle du receveur, dans des conditions optimales.

Une fois arrivé sur la collecte, et après avoir été accueilli par une secrétaire de l’EFS qui enregistre son inscription, le candidat au don remplit un questionnaire pré-don. Puis il est reçu par un médecin pour un entretien confidentiel, qui s’assure que le don ne présente pas de risque ni pour lui ni pour le receveur. Déclaré apte, le donneur signe alors une fiche qui matérialise son consentement, contresignée par le médecin.

Il est ensuite accueilli par une infirmière qui prélève les tubes échantillons qui serviront aux analyses. Le prélèvement peut alors commencer, pour une durée moyenne de dix minutes. Une collation est ensuite offerte. Après un don de sang, il est important de se restaurer et de s’hydrater. Ce temps de convivialité permet à l’équipe de collecte de garder un œil sur le donneur : selon les organismes, un don de sang peut parfois affaiblir ! Il est d’ailleurs conseillé de ne pas pratiquer d’effort violent dans les heures qui suivent.

Les besoins en produits sanguins ont augmenté de 21 % depuis 2005.

Aucun traitement ni médicament de synthèse ne peuvent encore se substituer aux produits sanguins. Irremplaçables et vitaux, les produits sanguins sont indiqués dans deux grands cas de figure : les situations d’urgence, et les besoins chroniques, qui concernent des patients que seule une transfusion sanguine peut contribuer à guérir ou à soulager.

. L’obstétrique et les interventions chirurgicales
Au cours d’un accouchement, une hémorragie peut survenir, entraînant un besoin urgent et important en produits sanguins.
En cas d’hémorragie lors d’une intervention chirurgicale, il faut procéder à une transfusion de globules rouges. S’il s’agit d’une intervention d’urgence, et que le malade a perdu une grande quantité de sang, il reçoit aussi des plaquettes qui facilitent la coagulation et contribuent à arrêter le saignement.
Les grands brûlés nécessitent des transfusions de plasma.

. L’hématologie et les cancers
Certaines maladies, comme les leucémies, touchent directement la production des cellules sanguines. Ces maladies hématologiques affectent la moelle osseuse et nécessitent la transfusion de globules rouges, de plaquettes ou de plasma selon les cas. Le traitement de ces pathologies non chirurgicales requiert de grandes quantités de produits sanguins.
Par ailleurs, le traitement intensif de certaines maladies peut entraîner une insuffisance de production de cellules sanguines. Dans le cas d’un cancer, par exemple, les traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie) entraînent la destruction des cellules cancéreuses, mais également la destruction temporaire des cellules de la moelle osseuse. L’organisme ne peut plus renouveler seul les cellules sanguines. Durant cette période dite d’aplasie, un support transfusionnel permet de renouveler les cellules sanguines, et à l’organisme affaibli par le traitement de se régénérer.

Tous les ans, le don du sang sauve 500.000 personnes. Une heure pour sauver une vie, ça vaut peut-être le coup, non ?

Evitez de venir à jeun
N’oubliez pas d’apporter une pièce d’identité
Merci d’avance pour votre participation.