Jean-Luc MARTIN

« l’Homme du troisième millénaire », Place de la déportation et des victimes du nazisme sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

"C’est une sculpture verticale, insistant sur l’altitude et l’élévation. Une représentation de l’homme vivant. Le motif est un peu androgyne, arborant des caractéristiques féminines et masculines propres au genre humain. Le visage a cela qu’il pourrait être le visage de chacun.

Cet individu seul sur son piédestal, représentatif d’une multitude, regarde droit devant lui, au-delà de l’horizon et du temps à échelle humaine. Le monde continue à exister, conçu et pensé par les hommes d’aujourd’hui, pour les hommes de demain.

Imaginons les reflets d’une vie idéale, à coup de bonne volonté. Imaginons l’être humain, unique, précieux – l’isolement et l’élévation signifiant l’intérêt de chaque individualité et son caractère inestimable – soyons optimistes, et accordons-lui le caractère merveilleux et salutaire qu’il peut représenter pour l’avenir.

L’individu, chaque homme unique, contribue à l’entreprise que constitue le passage dans le troisième millénaire, debout, attentif, le regard fixé droit et loin devant, comme pour mieux voir à l’intérieur de lui-même et approfondir la connaissance."

Sculpteur, Jean-Luc MARTIN vit et travaille à Savigny-sur-Orge, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il est professeur de sculpture.

« Les sculptures sont très exactement le produit de l’imagination qui les voit naître d’abord et de leur concrétisation narrative dans le travail ».