En cas de séparation de corps par consentement mutuel, les époux peuvent inclure dans leur convention une renonciation à leurs droits successoraux.
Si l'un des époux séparés de corps décède, l'autre conserve les droits que la loi accorde au conjoint survivant.
Les enfants conservent leurs droits.
Les ex-époux ne sont plus héritiers l'un de l'autre.
Le régime des donations et des avantages matrimoniaux consentis entre époux applicable dépend, notamment, de la date à laquelle le divorce est prononcé (avant ou après le 1er janvier 2005).
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